L’histoire de Toyota
 
En 1897, alors qu’il a 30 ans, M. Sakichi Toyoda crée sa première entreprise, la Toyoda Automatic Loom Works, qui produit les premiers métiers à tisser automatiques du Japon. Il est surnommé le "Roi des Inventeurs".
 
Kiichiro, (photo de gauche) son fils, pense au futur et dans les années vingt, il s’intéresse de près à l’industrie automobile naissante, qu’il découvre lors de ses différents voyages aux États-Unis et en Europe.

En 1933, il convainc son père que les machines à tisser sont d'une autre génération. Il met à profit les 100.000 livres de la vente de l’entreprise de son père, et construit son premier véhicule : la Toyoda A, très inspirée des véhicules de Detroit.

En novembre 1935, il achève le prototype d’un camion, le G1, qu’il expose à Tokyo. (photo de gauche : le G1). Le salon est un succès et le gouvernement autorise Kiichiro à produire son camion en série.

C'est un petit garage de Nagoya qui devient le premier agent Toyoda. Ce garage deviendra par la suite Aichi Toyota Motors.

     
Les ventes débutent le 8 décembre 1935. L'année suivante, en 1936, le nom Toyoda est modifié, car en japonais il s’écrit en 7 traits de pinceau. Le 7 étant un nombre associé à la malchance, un huitième trait est ajouté pour écarter le mauvais sort et transforme phonétiquement Toyoda en Toyota et le logo est inventé. C’est ainsi que Kiichiro jette les bases de la Toyota Motor Corporation (TMC), qu’il fonde en 1937.

Mais L’armée prend le contrôle de l’usine pour la fabrication de machines de guerre. En 1950, Toyota tente de sortir de la crise d’après guerre, mais une grève importante obligera Kiichiro à démissionner avant de décéder deux ans plus tard.

Le premier Land Cruiser sort en 1951, et deviendra vite le véhicule militaire de référence. Cette même année Patrick pousse son premier cri ! (photo de gauche : le BJ51, premier Land Cruiser)... à droite pas de photo de Patrick en 1951 !!



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sur la construction
de ce logo
  En janvier 2009, la famille Toyoda décide de reprendre les commandes du groupe familial Toyota avec la nomination au poste de PDG d'Akio Toyoda, un petit-fils du fondateur de l'entreprise, Kiichiro Toyoda
     


Notre histoire Toyota
 
Pourquoi avoir choisi un Land-Cruiser ? Les fans de Toy disent qu’il est fiable, robuste, performant avec une solide réputation de longévité. En plus, dans tous les reportages télévisés, les actualités, les documentaires animaliers …. il y a toujours un Toy qui passe. Nous étions déjà convaincus par son design, alors si en plus on peut trouver des pièces détachées un peu partout à travers le Monde…
 
Notre premier Toy 1989 - Toyota BJ 75 - tôlé - Châssis long - 4 cylindres en ligne - 24 volts.
Nous l’avons acheté en 1989, et l’avons aménagé nous même. Pas facile quand on vit en appartement. Nous avons du squatter un peu dans la famille puis chez des amis en pavillon, mais une partie du temps que nous aurions dû consacrer au bricolage passait dans les allers-retours à charger et décharger les outils, le bois, la
 
peinture. Nous avons fini de l’aménager dans une station service qui mettait son garage à disposition … mais uniquement le dimanche. Nous nous retrouvions une poignée à bricoler, certains préparant des véhicules pour le Dakar. C’était aussi l’époque où nous étions nombreux à aménager véhicules et fourgons, le grand boom du camping-car n’avait pas encore sévi.

Nous avions un magasin de prédilection, sur Paris : les Compagnons de Route. Plein de pièces détachées, des réservoirs de toutes tailles, des éviers, des écrous, des bouchons….. Et le plus important des conseils pour l’aménagement ! Ce type de magasin n’existe plus aujourd’hui.

Le plus dur fut de fixer le plancher, à l’huile de coude, sans visseuse électrique. L’espace de vie à l’arrière étant réduit il a fallu optimiser chaque coin. Nous avons séparé l’arrière en 3 longueurs. Sur la droite nous avons aménagé un bloc cuisine, avec un réservoir d’eau de 70 litres, un évier et une plaque de cuisson, mais pas de frigo (ci-dessous photo de gauche).

Puis un meuble qui montait jusqu’au plafond, pour faire placard et penderie. Et juste à côté, près de la porte arrière, un porta potti (WC chimique) et une douchette pour se laver à l’extérieur.

De l’autre côté, un très grand coffre de rangement : deux caisses pour les vêtements, une pour l’alimentation et une caisse pour les outils.
   
Ce coffre nous servait de banquette dans la journée. Le couvercle étant double, le soir cette banquette se transformait en lit de 1m de large.

Mais tout l’espace était pris. Il fallait être soit dehors, soit couché !

Comme cette banquette lit n’allait pas jusqu’à la porte arrière et que nous n’avions pas droit à de l’espace inutile, nous avons rajouté un petit coffre sans porte pour y glisser chacun une paire de chaussures, sur ce coffre, deux jerricans d’eau et sur les jerricans une petite glacière.

Un échafaudage qui a tenu pendant des années et des milliers de Km ! (photo de droite)
     
Pour le choix du tissu, nous avons fouillé dans les réserves de la maman de Patrick : nous avons opté pour un grand pagne Africain blanc et noir. Ancienne couturière, c’est elle qui a fait tous les coussins, avec des systèmes astucieux pour tout déplier et tout ranger en un temps record dans un minimum d’espace.

Nous voilà prêts pour notre première sortie. Première nuit très agréable, malgré la petite largeur du lit. Mais au petit jour une surprise, ou plutôt une erreur de construction nous attend ! A force de vouloir optimiser l’espace, « l’échafaudage » jerrican-glacière nous empêche d’avoir accès à la poignée d’ouverture de la porte arrière. Nous voilà enfermés !
Il ne nous reste plus qu’à enjamber entre les banquettes avant et sortir côté passager. Ce petit détail sera bientôt réglé avec une petite entaille à la scie sauteuse.

Pour les plus longs voyages, Patrick à réalisé un coffre de toit en bois peint, pour y loger une table, deux chaises, deux bassines…….

Aujourd’hui encore nous savons que nous avons passé des moments inoubliables grâce à lui, que nous avons parcourus beaucoup de route sachant pouvoir compter sur sa fiabilité. Petit, costaud, avec un confort sommaire mais très suffisant il fut un compagnon de route des plus attachant. Nous l’avons revendu, non sans tristesse, pour avoir un modèle plus grand, plus confortable ….
   
La personne qui l’a racheté à fait des transformations et nous a envoyé régulièrement des photos. Elle a retiré le coffre de toit au profit de barre de toit pour y stocker du matériel. L’aménagement intérieur a été revu, de nouveaux coffres ont remplacés l’espace cuisine. Avec son nouveau look il est parti pour des expéditions humanitaires.
   
Notre deuxième Toyota 1996 - Toyota PHZJ75 - plateau - 6 cylindres en ligne - 24 volts
Le choix du porteur ne s’est même pas posé, ce sera un Toyota, un modèle plateau, pour y poser une cellule. Par contre nous avons mis très longtemps à choisir l’aménageur. Nous ne pouvions malheureusement pas faire cette cellule nous-même.

Nous avons été plusieurs années de suite dans différents salon du camping-car pour y rencontrer des constructeurs, que ce soit en France ou à l’étranger, en Italie, en Allemagne et Autriche.

En France nous avons été reçus chez Toutencamion, mais même si notre projet les intéresse ils construisent surtout dans sur du « lourd ». Nous nous sommes rendus à Macau région Bordelaise, pour visiter les installations de Clémenson, voir la fabrication de leurs cellules qu’ils pouvaient faire sur mesure.

Nous avons aussi profité de l’invitation d’Action Mobil, aménageur Autrichien, qui réunit une fois par an ses clients pour un week-end champêtre. Nous en avons pris plein les yeux. Ils font aussi des aménagements sur Toyota ! Toutefois, les normes françaises et autrichiennes n’étant pas les mêmes, l’homologation par les Mines et l’immatriculation en France n’était pas garantie.

Notre choix s’était donc porté sur… Clémenson. Mais nous irons de mauvaises surprises en déception tout au long de la construction et des premiers tours de roue. Patrick avait établi un cahier des charges bien précis, qui n’a pas été respecté, notamment nous voulions la cellule indépendante de la cabine de conduite, ce qui n’avait pas été fait.

Clémenson avait fixé la cellule directement sur la cabine en la boulonnant. Résultat, des contraintes dans l’assemblage, d’autant que sur ce modèle, le toit de la cabine était démontable d’origine. Notre confiance dans cette équipe en avait pris un coup ! D’autant qu’à cette époque le chef d’atelier qui assurait le suivi de notre véhicule a fini par quitter la société.
   
Notre première semaine de voyage « test » s’est avérée décourageante. Tous les jours nous avions un problème. De retour chez Clémenson, plutôt que laisser le chèque de paiement nous avons laissé le véhicule pour remise en conformité.

Après 10 mois d’immobilisation au total chez Clémenson et de nombreux allers-retours, nous récupérons notre Toyota. Mais c’est sans compter par la suite les fuites d’eau à répétition, les problèmes électriques, une installation défectueuse des panneaux solaires qui nous ont coûtés deux jeux de batteries les deux premières années que Clémenson n’a pas pris en charge.

Heureusement que le porteur Toyota est fiable, nous n’avons jamais eu de soucis mécaniques.

A cette époque, nous passions beaucoup de nos congés et week-end sur les festivals de cerfs-volants, donc moins de temps pour faire de grands voyages. Et comme nous n’avions pas une réelle confiance dans la cellule, ça tombait plutôt bien.

Cela nous a permis de garder ce véhicule pendant 13 ans, sans le solliciter de trop. Mais le Toyota n’a jamais était mis en cause.
   
 
Notre troisième Toy 2009 - Toyota HZJ78 - 6 cylindres en ligne - 12 volts

L’expérience est cette fois-ci devant nous, nous avons tout à découvrir avec lui !
 
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